D'ici qq minutes, je prends la navette pour l'aeroport et de la direction Buenos Aires...
Grace a Dge et Chantal, ma soiree se passera sous le signe du tango puisque j'ai pu, grace a elle, reserver une soiree Complejo Tango... 1h de cours (dommage pour le pauvre cavalier qui va se faire ecraser les pieds par mes rangeos des montagnes), diner-spectacle...
D'ici la, tout Buenos Aires est a ma portee et il va falloir que je fasse des choix terribles pour visiter et a peine 2 jours
lundi 13 septembre 2010
Des mots sur les images
Et oui, ya des jours et les images depassent les mots et mes longues ballades ds le parc d'Igazu m'ont coupe le souffle et ote les mots de la bouche...
Le parc est immense... on peut s'y ballader des heures voire des jours... Tres amenage, il permet de voir les chutes sous toutes les coutures, du haut, du bas, de cote...
J'ai du marcher pres de 8h sans bcp de pause et je ne suis pas revenue sur mes pas...
Tout commence par un petit train qui traverse le parc jusqu'a un arret d'ou l'on descend... plus d'1 km et 1/2 de passerelles survolent a 1m une eau courante sans fin... des ilots de jungle, des oiseaux... un peu plus haut sur le fleuve... un ruine de passerelle, reste d'une precedente innondation...
Et tout au bout, on surplombe la plus grande chute du parc... La quebrada del diablo (la gorge du diable)... une chute de plus de 50 m (ou 80m??) de haut, de 150 m de large et 700 m de long...
La puissance de la chute, la brumisation de l'eau qui s'eclate loin en dessous de nous... quelle sensation de force, de puissance, et comme on se sent petit sur cette coque de noix en metal qui surplombe cet abime...
Un peu plus bas en reprenant le train vers la station centrale, s'ouvre a nous la voix superieure et inferieure...
Dessous, apres avoir descendu des marches, on arrive au pied d'un 2e groupe de cascades ds lesquelles on chemine... Le parc est si grand que de long moment permette de se sentir seul ds la jungle, d'ecouter le silence ou plutot le bruit ds ces incroyables vegetaux... oiseaux, bruissement de feuillages... et on leve la tete pour apercevoir une bande de petits singes sautant d'une branche a l'autre... un enorme papillon bleu tournoit autour de ma tete, me nargue...
Et puis l'atmosphere se fait plus humide et on se retrouve au pied d'une chute, face a cette puissance qui s'ecrase plusieurs metres plus bas...
Un peu plus loin, un petit bateau fait traverser le fleuve vers la isla de san martin, une ile qui separe les 2 groupes de cascades, la quebrada del diablo a gauche et l'autre groupe a droite...
Mais le top de l'attraction, ce sont ces bateaux oranges, tres puissants qui foncent vers les chutes avant de couper le moteur et de revenir vers le rivage au fil de l'eau tumultueuse... (d'ou cette superbe photo des gens en slip avec une cape de pluie transparente...) Quelle vision!
La ballade ds l'ile m'offre la surprise de voir traverser devant mes pieds un gros truc de plus de 50 cm passant en oscillant sur ses petites pattes... il m'avait surement vu venir depuis lgtps mais mes cris aigus (et humiliant) ont du finir de le convaincre de finir de s'enfoncer ds la jungle: bebe croco ou lezard... pas vraiment eu le temps d'etudier...
La paseo superior longe les chutes par le haut et si la vue est superbe, l'ambiance est moins prenante car elle donne moins cette impression de se perdre ds la jungle, et on sent moins la puissance des chutes...
Hier, mon itineraire visait a traverser la frontiere puor le bresil et profiter du cote bresilien des chutes...
Le plus "aventureux" etait surement le voyage en bus, et le passage des douanes... pas de quoi fouetter un coatis (ah oui, ce sont ces droles de petits animaux que l'on voit sur la photo)
Si la vue du cote bresilien est plus panoramique, elle permet aussi de profiter de la garganta del diablo d'un peu plus bas et donc de sentir la force de ces chutes...
Sinon, le parc, immense, ne laisse que peu de place a des ballades "solitaires"... le seul sentier qui longe en face des chutes est forcement bonde... et ce sont ensuite des attractions supplementaires (parc ds les arbres, survol en helico...)
J'ai ensuite profite d'un superbe parc d'oiseaux, malgre le cote parc animalier qui n'est pas trop mon truc, c'etait agreable de cheminer ds la jungle et de se retrouver dans des volieres entourree de papillons, colibris, flamants roses, perroquets...
Mon idee premiere etait de passer la fin d'apres-midi a Fos de Iguacu, la ville cote bresilien... mais la vue de ces blocs deserts en ce dimanche apres-midi m'a plutot incite a retourner bouquiner a pied de la piscine de l'hotel...
Le parc est immense... on peut s'y ballader des heures voire des jours... Tres amenage, il permet de voir les chutes sous toutes les coutures, du haut, du bas, de cote...
J'ai du marcher pres de 8h sans bcp de pause et je ne suis pas revenue sur mes pas...
Tout commence par un petit train qui traverse le parc jusqu'a un arret d'ou l'on descend... plus d'1 km et 1/2 de passerelles survolent a 1m une eau courante sans fin... des ilots de jungle, des oiseaux... un peu plus haut sur le fleuve... un ruine de passerelle, reste d'une precedente innondation...
Et tout au bout, on surplombe la plus grande chute du parc... La quebrada del diablo (la gorge du diable)... une chute de plus de 50 m (ou 80m??) de haut, de 150 m de large et 700 m de long...
La puissance de la chute, la brumisation de l'eau qui s'eclate loin en dessous de nous... quelle sensation de force, de puissance, et comme on se sent petit sur cette coque de noix en metal qui surplombe cet abime...
Un peu plus bas en reprenant le train vers la station centrale, s'ouvre a nous la voix superieure et inferieure...
Dessous, apres avoir descendu des marches, on arrive au pied d'un 2e groupe de cascades ds lesquelles on chemine... Le parc est si grand que de long moment permette de se sentir seul ds la jungle, d'ecouter le silence ou plutot le bruit ds ces incroyables vegetaux... oiseaux, bruissement de feuillages... et on leve la tete pour apercevoir une bande de petits singes sautant d'une branche a l'autre... un enorme papillon bleu tournoit autour de ma tete, me nargue...
Et puis l'atmosphere se fait plus humide et on se retrouve au pied d'une chute, face a cette puissance qui s'ecrase plusieurs metres plus bas...
Un peu plus loin, un petit bateau fait traverser le fleuve vers la isla de san martin, une ile qui separe les 2 groupes de cascades, la quebrada del diablo a gauche et l'autre groupe a droite...
Mais le top de l'attraction, ce sont ces bateaux oranges, tres puissants qui foncent vers les chutes avant de couper le moteur et de revenir vers le rivage au fil de l'eau tumultueuse... (d'ou cette superbe photo des gens en slip avec une cape de pluie transparente...) Quelle vision!
La ballade ds l'ile m'offre la surprise de voir traverser devant mes pieds un gros truc de plus de 50 cm passant en oscillant sur ses petites pattes... il m'avait surement vu venir depuis lgtps mais mes cris aigus (et humiliant) ont du finir de le convaincre de finir de s'enfoncer ds la jungle: bebe croco ou lezard... pas vraiment eu le temps d'etudier...
La paseo superior longe les chutes par le haut et si la vue est superbe, l'ambiance est moins prenante car elle donne moins cette impression de se perdre ds la jungle, et on sent moins la puissance des chutes...
Hier, mon itineraire visait a traverser la frontiere puor le bresil et profiter du cote bresilien des chutes...
Le plus "aventureux" etait surement le voyage en bus, et le passage des douanes... pas de quoi fouetter un coatis (ah oui, ce sont ces droles de petits animaux que l'on voit sur la photo)
Si la vue du cote bresilien est plus panoramique, elle permet aussi de profiter de la garganta del diablo d'un peu plus bas et donc de sentir la force de ces chutes...
Sinon, le parc, immense, ne laisse que peu de place a des ballades "solitaires"... le seul sentier qui longe en face des chutes est forcement bonde... et ce sont ensuite des attractions supplementaires (parc ds les arbres, survol en helico...)
J'ai ensuite profite d'un superbe parc d'oiseaux, malgre le cote parc animalier qui n'est pas trop mon truc, c'etait agreable de cheminer ds la jungle et de se retrouver dans des volieres entourree de papillons, colibris, flamants roses, perroquets...
Mon idee premiere etait de passer la fin d'apres-midi a Fos de Iguacu, la ville cote bresilien... mais la vue de ces blocs deserts en ce dimanche apres-midi m'a plutot incite a retourner bouquiner a pied de la piscine de l'hotel...
samedi 11 septembre 2010
on continue...
vendredi 10 septembre 2010
Iguazu... changement de décor
C'est fou comme en 2h de vol, on se retrouve projeté ds un autre monde...
Le décollage s'est fait d'un paysage désertique et des terres arides et l'atterrissage est quasiment ds la "jungle". Iguazu, c'est à l'extremité nord de l'argentine, a la frontiere du bresil et du paraguay et ce sont d'incroyable chutes d'eaux, à voir des 2 cotes de la frontiere...
je profiterai dès demain mais pour aujourd'hui, je ne suis balladée en ville, en admiration devant des ficus de plus de 12 m... des plantes qui poussent ds d'autres plantes bref... un végetation incroyable, surtout après près de 3 semaines de désert...
Le décollage s'est fait d'un paysage désertique et des terres arides et l'atterrissage est quasiment ds la "jungle". Iguazu, c'est à l'extremité nord de l'argentine, a la frontiere du bresil et du paraguay et ce sont d'incroyable chutes d'eaux, à voir des 2 cotes de la frontiere...
je profiterai dès demain mais pour aujourd'hui, je ne suis balladée en ville, en admiration devant des ficus de plus de 12 m... des plantes qui poussent ds d'autres plantes bref... un végetation incroyable, surtout après près de 3 semaines de désert...
Salta... adios
ma dernière journee salteños fut consacrée à la visite de la Quebrada de Cafayate... la encore 150 km de route et une incroyable gorge aux couleurs tjs plus vives, à la géologie tjs plus complexe...
De retour sur Salta et après avoir profiter de mon bain de foule quotidien, je suis allée -tjs sur les conseils de chantal- voir une peña... tout au bout de la rue Blacarce...
Une peña, si c'est bien le nom et que j'ai bien compris, c'est un spectacle folklorique live ds un restaurant...
La rue etait tres vivante et c'etait dur de choisir, mais j'ai donc eu de la live musique et des danses traditionnelles une partie de la soirée, qui, comme il se doit ici ne pouvait pas décemment commencer avant 22h...
Et ce matin, c'etait donc un au revoir a chantal et la direction de l'aéropuerto...
De retour sur Salta et après avoir profiter de mon bain de foule quotidien, je suis allée -tjs sur les conseils de chantal- voir une peña... tout au bout de la rue Blacarce...
Une peña, si c'est bien le nom et que j'ai bien compris, c'est un spectacle folklorique live ds un restaurant...
La rue etait tres vivante et c'etait dur de choisir, mais j'ai donc eu de la live musique et des danses traditionnelles une partie de la soirée, qui, comme il se doit ici ne pouvait pas décemment commencer avant 22h...
Et ce matin, c'etait donc un au revoir a chantal et la direction de l'aéropuerto...
mercredi 8 septembre 2010
Direction les vallées Calchaquies
Aujourd'hui, direction Calchi et le Sud pour découvrir une incroyable vallée, un parc national des Cardon (cactus), une ville perdue au bout du monde, un plateau desertique et cactustesque...
Tjs pas de photos alors il faudra patienter...
Et le retour me laisse plein de temps pour profiter de Salta qui, de toutes façons, se couche bien après moi...
Tjs pas de photos alors il faudra patienter...
Et le retour me laisse plein de temps pour profiter de Salta qui, de toutes façons, se couche bien après moi...
Tango... en musique...
Vu que j'avais raté le Milonga (bal de tango) où Chantal m'avait convié dimanche soir, j'ai participé a une réunion d'afficionados qui se rassemble pour ecouter et commenter certains chanteurs, étudier un pas ou un couple, faire une lecture et explication de texte sur une chanson choisie, entonner en coeur un karaoké de Tango et finir, enfin, par qq danses...
Malgré mon mini niveau de castellano (espagnol), je me suis régalée de ces passionnés et des ses agréables conversations... et de voir danser a la fin... vivement que j'essaie, ou que je vois un vrai Milonga (peut etre a Buenos Aires...)
Malgré mon mini niveau de castellano (espagnol), je me suis régalée de ces passionnés et des ses agréables conversations... et de voir danser a la fin... vivement que j'essaie, ou que je vois un vrai Milonga (peut etre a Buenos Aires...)
Quebrada de Humahuaca
Basse saison, j'etais visiblement seule ds tout salta a vouloir decouvrir les vallees calchaquies sur 2 jours... et attendant, je pars pour une excursion a la journee vers le Nord et les quebrada de Humahuaca et Purmamarca, patrimoine de l'humanité dps 2003.
Les paysages sont magnifiques mais la plus belle partie de la route est celle que j'ai dscendu en bus dps le Chili... et vu la distance, les sorties du bus sont un peu timé ce qui est fort dommage...
Nous visitons ensuite Tilcara oú a été reconstitué une forteresse batie par les indiens... le site est superbe, 8ha de cactus au milieu de la vallée...
D'ailleurs, surprise, cette vallée n'est pas désertique mais plutot exploitée au niveau agricole et c'est surtout du quinoa et de l'alfafa qui pousse ds le coin...
Digression...
alors, pour ceux qui n'aurait pas suivi la question de juillet (bon, ok je ne faisais pas de blog alors vous etes excusés... donc la bretagne a soulevé moultes questions, cruciales dont une : les moules sont-elle hermaphrodites (comme les huitres)... apres une question d'une telle puissance philosophique (a laquelle je peux maintenant repondre NON, et je vous invite ici à en apprendre plus sur la conchyculture avant de revenir au quinoa)
Donc mon auto question ¿ comment pousse le quinoa ?
parce que vu les paysages et malgré son surnom de "riz des Incas"... je n'ai pas vu de risières et la Bolivie est également tres producteur...
On sait qu'il est plein de protéines... tres bon, sain et pas seulement a la mode... ici, ils en font des risottos (avis aux amateurs...)
Et bien voilà, je sais maintenant que c'est une plante proche de l'épinard... qu'on le recolte 2 x /an...
Merci Wiki
Les paysages sont magnifiques mais la plus belle partie de la route est celle que j'ai dscendu en bus dps le Chili... et vu la distance, les sorties du bus sont un peu timé ce qui est fort dommage...
Nous visitons ensuite Tilcara oú a été reconstitué une forteresse batie par les indiens... le site est superbe, 8ha de cactus au milieu de la vallée...
D'ailleurs, surprise, cette vallée n'est pas désertique mais plutot exploitée au niveau agricole et c'est surtout du quinoa et de l'alfafa qui pousse ds le coin...
Digression...
alors, pour ceux qui n'aurait pas suivi la question de juillet (bon, ok je ne faisais pas de blog alors vous etes excusés... donc la bretagne a soulevé moultes questions, cruciales dont une : les moules sont-elle hermaphrodites (comme les huitres)... apres une question d'une telle puissance philosophique (a laquelle je peux maintenant repondre NON, et je vous invite ici à en apprendre plus sur la conchyculture avant de revenir au quinoa)
Donc mon auto question ¿ comment pousse le quinoa ?
parce que vu les paysages et malgré son surnom de "riz des Incas"... je n'ai pas vu de risières et la Bolivie est également tres producteur...
On sait qu'il est plein de protéines... tres bon, sain et pas seulement a la mode... ici, ils en font des risottos (avis aux amateurs...)
Et bien voilà, je sais maintenant que c'est une plante proche de l'épinard... qu'on le recolte 2 x /an...
Merci Wiki
Salta, Argentine...
Je ne sais pas trop quel titre mettre pour cette rubrique...
Voici donc 3 jours que je suis arrivee a Salta, chez Chantal... Lundi a été une journee de prise de contact avec l'Argentine, d'organisation et de mise en route...
1e surprise: tout est fermé ou preque jusqu'a 17h-17h30 siesta oblige...
Chantal m'avait prevenu mais bon... l'activité reprend son cours a partir de là mais surtout, quelle activité a partir de 19h... la place centrale et les rues adgacentes grouillent de monde qui shop, mange, vit... et ENORME SURPRISE lundi soir de 19h a presque 21h une foule immense est rassemblée dvt la cathédrale de Salta, les haut-parleurs diffusent la messe... dehors, dedans... partout tout le monde chante et prie, se recueillant sur un petit livre... En fait Chantal m'expliquera que le 15 sept (et la semaine qui precede) a lieu une semaine de pellerinage du Senior y la virgen del milagro ( le dieu et la vierge du miracle)... qui attire de pres et de loin de nbx pellerins... mais quelle foule...
Sinon, Chantal m'aide a organiser qq etapes de mon voyage, quel bonheur c'est!
Voici donc 3 jours que je suis arrivee a Salta, chez Chantal... Lundi a été une journee de prise de contact avec l'Argentine, d'organisation et de mise en route...
1e surprise: tout est fermé ou preque jusqu'a 17h-17h30 siesta oblige...
Chantal m'avait prevenu mais bon... l'activité reprend son cours a partir de là mais surtout, quelle activité a partir de 19h... la place centrale et les rues adgacentes grouillent de monde qui shop, mange, vit... et ENORME SURPRISE lundi soir de 19h a presque 21h une foule immense est rassemblée dvt la cathédrale de Salta, les haut-parleurs diffusent la messe... dehors, dedans... partout tout le monde chante et prie, se recueillant sur un petit livre... En fait Chantal m'expliquera que le 15 sept (et la semaine qui precede) a lieu une semaine de pellerinage du Senior y la virgen del milagro ( le dieu et la vierge du miracle)... qui attire de pres et de loin de nbx pellerins... mais quelle foule...
Sinon, Chantal m'aide a organiser qq etapes de mon voyage, quel bonheur c'est!
lundi 6 septembre 2010
De SanPedro a Salta... une traversée magnifique
Si la traversée de bolivie au chili fut fatiguante, celle qui m'emmena de San Pedro à Salta en argentine fut bien différente et surtout bcp plus confortable... Jimy lui profitait de ses derniers moments a Santiago, et à l'heure ou j'ecris, il est de retour sur le plancher des vaches...
C'est fou comme les couleurs peuvent changer le regard, ou comme le regard change les couleurs. Si le glacial et poussiéreux trajet d'Uyuni à SPedro fut teinté d'un camaieu de gris bleuté, celui de SP à Salta fut illuminé d'une infinie palette de peintre allant de l'ocre au jaune et du vert tendre au bleu azur...
La route de San Pedro commence par gravir la montagne ds les ocres desertiques et sur fond de ciel sans nuage... On laisse de coté la piste menant à la frontière bolivienne et on continue sur une route parfaite à s'enfoncer entre les volcans...
Plus loin, c'est un infinin plateau desertique, sans animaux ni vegetation, et comme le veut semble-t-il la coutume locale... la douane au milieu de ce rien... Les formalités sont somme toute rapide, et le soleil de midi adoucie la fraîcheur du vent d'altitude.
Plus loin, la route grimpe à nouveau avant de s'enfoncer ds un improbable cañon rougeoyant et ses cactus...
Encore un traversée de désert où un collectif de peintres a du faire l'exercice de renouveler sans cesse le paysage en ne changeant que qq infimes détails.... ici une pointe de jaune, là du blanc, là une herbe verte venue de nulpart, plus loin un lit de rivière...
Et la route domine un moment ce paysage avant de basculer dans une montagne russe où la descente nous mène au fond du cañon de Purmamarca, puis Jujuy et enfin Salta...
L'arrivée à Salta se fait sans encombre et je suis bientot chez Chantal, une amie et collègue d'Altiplano sur les riches conseils de Dgé (encore Gracias, chica). L'accueil est adorable et chaleureux et nous discutons et mangeons un morceau avant qu'elle ne parte danser le tango tandis que je rejoins Morphée.
Ma journée d'aujourd'hui me permet de découvrir Salta, ville de près de 700 000 habitants, animée et vivante... Après les rues poussiéreuse et peu nbses de San Pedro, et celles plus rurales de Potosi, Salta donne l'impression de se retrouver un peu chez soi... les repères occidentaux se retrouvent... jusqu'à l'heure de la siesta!
Je cherche donc a organiser une excursion de 2jours ds les vallées Calchaquies (Cachi et Cafayate), ca devrait faire...
Hasta luego !!
C'est fou comme les couleurs peuvent changer le regard, ou comme le regard change les couleurs. Si le glacial et poussiéreux trajet d'Uyuni à SPedro fut teinté d'un camaieu de gris bleuté, celui de SP à Salta fut illuminé d'une infinie palette de peintre allant de l'ocre au jaune et du vert tendre au bleu azur...
La route de San Pedro commence par gravir la montagne ds les ocres desertiques et sur fond de ciel sans nuage... On laisse de coté la piste menant à la frontière bolivienne et on continue sur une route parfaite à s'enfoncer entre les volcans...
Plus loin, c'est un infinin plateau desertique, sans animaux ni vegetation, et comme le veut semble-t-il la coutume locale... la douane au milieu de ce rien... Les formalités sont somme toute rapide, et le soleil de midi adoucie la fraîcheur du vent d'altitude.
Plus loin, la route grimpe à nouveau avant de s'enfoncer ds un improbable cañon rougeoyant et ses cactus...
Encore un traversée de désert où un collectif de peintres a du faire l'exercice de renouveler sans cesse le paysage en ne changeant que qq infimes détails.... ici une pointe de jaune, là du blanc, là une herbe verte venue de nulpart, plus loin un lit de rivière...
Et la route domine un moment ce paysage avant de basculer dans une montagne russe où la descente nous mène au fond du cañon de Purmamarca, puis Jujuy et enfin Salta...
L'arrivée à Salta se fait sans encombre et je suis bientot chez Chantal, une amie et collègue d'Altiplano sur les riches conseils de Dgé (encore Gracias, chica). L'accueil est adorable et chaleureux et nous discutons et mangeons un morceau avant qu'elle ne parte danser le tango tandis que je rejoins Morphée.
Ma journée d'aujourd'hui me permet de découvrir Salta, ville de près de 700 000 habitants, animée et vivante... Après les rues poussiéreuse et peu nbses de San Pedro, et celles plus rurales de Potosi, Salta donne l'impression de se retrouver un peu chez soi... les repères occidentaux se retrouvent... jusqu'à l'heure de la siesta!
Je cherche donc a organiser une excursion de 2jours ds les vallées Calchaquies (Cachi et Cafayate), ca devrait faire...
Hasta luego !!
samedi 4 septembre 2010
Le retour infernal Potosì - Uyuni - Calama
Si les voyages nous avaient parus longs et inconfortables, c'etait sans imaginer le retour qui nous attendait...
Partis vers 12h de Potosì, notre bus nous emmène, cahotant, vers la lointaine Uyuni, a 6h de là... la route n'est pas plus goudronnée et passé les 2 premières heures, nous voici sautants parmi les subressauts de la route... somme toute, le bus est plus confortable qu'a l'aller (on a meme payé moitié plus soit 4,5euros au lieu de 3 pour 6h de route!!!)... Arrivés a 18h ds la glacial Uyuni où les nuages sont egalement au RDV, et le vent glacé qui vous transit jusu'aux os est bien au rdv...
Apres avoir pris un hotel a proximité de la gare routiere (car on prend le prochain bus a 3h30, on file se rechauffer au coin du feu d'un resto conseillé par le Lonely et c'est bien agreable de retrouver une odeur de feu de bois et une atmosphere chauffée, meme si on est conscient du luxe que represente ce gd brasier ds ce désert ou le bois est loin d'etre monnaie courante!
3h du mat, le reveil sonne... on s'habille rapidement avant de rejoindre la rue et là suprise, nous voici sous la neige qui tombe en tourbillonant ds le vent glacé...
On retrouve la petite piece où nous avions acheté les billets et se glisse parmi la foule (près de 40 personnes ds 12m2)... coincé entre un bolivien au regard de colombo et une pile de sac et de cartons, tandis que Jimy est debout a l'autre bout de la piece, nous regardons l'horloge egrainner les minutes...
3h15... 3h30... tjs rien, pas de bus et la neige qui tournoie!
4h... 4h30... ne vois tu rien venir ? je ne vois que la route qui blanchoit...
5h... coup de telephone ds la cahute... mañana le bus... soulèvement général, les gens ne bougeront pas...
5h30... après qq autres coups de fil, un bus se gare dvt et déverse un flot de gens endormis qui s'emparent chacun de leurs nbx sacs...
et c'est a notre tour de monter... le chauffeur doit etre au volant dps plus de 8h, et repart ds le blizzard avec ce nv bus a nouveau rempli... les sieges sont plutot conforts sinon que celui de la femme dvt moi etant cassé, elle est allongée sur mes genoux sans la moindre intention de faire un effort... et je passe donc les 6h suivantes comme ca...
Nous dormons les premieres heures et au reveil, la lumiere blanche ds ce paysage desertique nous reveille... des nuances d'ocres gris aux ocres bleus, et surtout pas une trace d'animal ni de vegetation...
Et au milieu de ce paysage aride, un rail, un train... derrière lequel nous gare le bus. et Rien, nulle part...
On escalade les wagons pour se retrouver ds une chahute de douanier où nous recevons notre visa de sortie...
Retour au bus, qui nous depose 500 m plus loin dvt un autre bus... et tjs rien nulpart, le desert, les rails, le vent...
Changement de bus, demenagement des baggages... On avance de 500m... et on se gare a nouveau dvt un nouveau groupe de batiments... là, c'est l'immigration chilienne... Papiers... attente... tampon... attente... Un gd batiment en bois mi fermé, chacun recupere son sac et on attend la douane... toujours du vent...
Après près de 2h, nous voila a nouveau ds le bus.
Et moi qui avait revé du bus chilien... beau, confortable... que néni... Peut etre dus aux liens tendus unissant Chili et Bolivie, peut etre du a l'estime des boliviens pour les chiliens ou simpement du a l'etat de la route qui nous attend, nous avons le plus vieux bus du chili, couvert intérieur et extérieur d'une épaisse couche de poussière....
500m... on s'arrête et attend... sans trop comprendre.
Encore 500m... Jimy descend pour voir... les gens du bus sont assis en train de se restaurer ds une petite habitation... il est 14h... on attend...
Ca y est, on repart!! et quelle route! les yeux mi clos, je ne peux m'empecher de commenter chq cahot, pourtant nbx... le bus fait le tour d'un salar... le paysage est tjs autant desertique...
La poussière de la route pénètre par chq interstice, joint, ouverture et un nuage beige nous entourre interieur et extérieur... je respire une fois sur 2 ds le foulard, trop irrespirable, trop chaud... Jimy, qui s'est couvert d'un duvet, et quasi blanc...
La vitesse moyenne doit etre de 30km/h... et on saute...
Après qq heures a ce regime, je maudis chq caillou... et j'espere le bitume a chq fois que le bus ralenti pour negocier un nouveau nid de poule -probablement même des nids de dinde...-
Enfn, la route, l'asphalte, le bitume... et la poussière qui retombe... tjs le desert... et on redescend sur Calama qq 1300 m plus bas...
Au vue des commentaires peu engageants sur la ville, le but du jeu est de sauter au plus vite ds un nv bus pour San Pedro de Atacama... il est 17h30, nous sommes en route dps près de 15h...
Heureusement, un couple de chilien de bruxelles doivent eux aussi filer sur San Pedro, et nous filons avec eux vers une 2e gare routière où nous sautons ds un bus en partance...
Le bus est large, la route est goudronnée, le coucher de soleil est magnifique car les restes de nuages ds le ciel d'Atacama font rosir les montagnes...
20h... Arrivée a San Pedro... Jimy a l'impression de rentrer a la maison, et c'est vrai que le choc culturel bolivien, sur une si courte période et associé aux transports interminables ne nous ont pas vraiment permis d'apprécier cet incroyable pays a sa juste mesure.
Je m'installe ds une douche bouillante où j'espere me fondre et effacer la fatigue du voyage...
Partis vers 12h de Potosì, notre bus nous emmène, cahotant, vers la lointaine Uyuni, a 6h de là... la route n'est pas plus goudronnée et passé les 2 premières heures, nous voici sautants parmi les subressauts de la route... somme toute, le bus est plus confortable qu'a l'aller (on a meme payé moitié plus soit 4,5euros au lieu de 3 pour 6h de route!!!)... Arrivés a 18h ds la glacial Uyuni où les nuages sont egalement au RDV, et le vent glacé qui vous transit jusu'aux os est bien au rdv...
Apres avoir pris un hotel a proximité de la gare routiere (car on prend le prochain bus a 3h30, on file se rechauffer au coin du feu d'un resto conseillé par le Lonely et c'est bien agreable de retrouver une odeur de feu de bois et une atmosphere chauffée, meme si on est conscient du luxe que represente ce gd brasier ds ce désert ou le bois est loin d'etre monnaie courante!
3h du mat, le reveil sonne... on s'habille rapidement avant de rejoindre la rue et là suprise, nous voici sous la neige qui tombe en tourbillonant ds le vent glacé...
On retrouve la petite piece où nous avions acheté les billets et se glisse parmi la foule (près de 40 personnes ds 12m2)... coincé entre un bolivien au regard de colombo et une pile de sac et de cartons, tandis que Jimy est debout a l'autre bout de la piece, nous regardons l'horloge egrainner les minutes...
3h15... 3h30... tjs rien, pas de bus et la neige qui tournoie!
4h... 4h30... ne vois tu rien venir ? je ne vois que la route qui blanchoit...
5h... coup de telephone ds la cahute... mañana le bus... soulèvement général, les gens ne bougeront pas...
5h30... après qq autres coups de fil, un bus se gare dvt et déverse un flot de gens endormis qui s'emparent chacun de leurs nbx sacs...
et c'est a notre tour de monter... le chauffeur doit etre au volant dps plus de 8h, et repart ds le blizzard avec ce nv bus a nouveau rempli... les sieges sont plutot conforts sinon que celui de la femme dvt moi etant cassé, elle est allongée sur mes genoux sans la moindre intention de faire un effort... et je passe donc les 6h suivantes comme ca...
Nous dormons les premieres heures et au reveil, la lumiere blanche ds ce paysage desertique nous reveille... des nuances d'ocres gris aux ocres bleus, et surtout pas une trace d'animal ni de vegetation...
Et au milieu de ce paysage aride, un rail, un train... derrière lequel nous gare le bus. et Rien, nulle part...
On escalade les wagons pour se retrouver ds une chahute de douanier où nous recevons notre visa de sortie...
Retour au bus, qui nous depose 500 m plus loin dvt un autre bus... et tjs rien nulpart, le desert, les rails, le vent...
Changement de bus, demenagement des baggages... On avance de 500m... et on se gare a nouveau dvt un nouveau groupe de batiments... là, c'est l'immigration chilienne... Papiers... attente... tampon... attente... Un gd batiment en bois mi fermé, chacun recupere son sac et on attend la douane... toujours du vent...
Après près de 2h, nous voila a nouveau ds le bus.
Et moi qui avait revé du bus chilien... beau, confortable... que néni... Peut etre dus aux liens tendus unissant Chili et Bolivie, peut etre du a l'estime des boliviens pour les chiliens ou simpement du a l'etat de la route qui nous attend, nous avons le plus vieux bus du chili, couvert intérieur et extérieur d'une épaisse couche de poussière....
500m... on s'arrête et attend... sans trop comprendre.
Encore 500m... Jimy descend pour voir... les gens du bus sont assis en train de se restaurer ds une petite habitation... il est 14h... on attend...
Ca y est, on repart!! et quelle route! les yeux mi clos, je ne peux m'empecher de commenter chq cahot, pourtant nbx... le bus fait le tour d'un salar... le paysage est tjs autant desertique...
La poussière de la route pénètre par chq interstice, joint, ouverture et un nuage beige nous entourre interieur et extérieur... je respire une fois sur 2 ds le foulard, trop irrespirable, trop chaud... Jimy, qui s'est couvert d'un duvet, et quasi blanc...
La vitesse moyenne doit etre de 30km/h... et on saute...
Après qq heures a ce regime, je maudis chq caillou... et j'espere le bitume a chq fois que le bus ralenti pour negocier un nouveau nid de poule -probablement même des nids de dinde...-
Enfn, la route, l'asphalte, le bitume... et la poussière qui retombe... tjs le desert... et on redescend sur Calama qq 1300 m plus bas...
Au vue des commentaires peu engageants sur la ville, le but du jeu est de sauter au plus vite ds un nv bus pour San Pedro de Atacama... il est 17h30, nous sommes en route dps près de 15h...
Heureusement, un couple de chilien de bruxelles doivent eux aussi filer sur San Pedro, et nous filons avec eux vers une 2e gare routière où nous sautons ds un bus en partance...
Le bus est large, la route est goudronnée, le coucher de soleil est magnifique car les restes de nuages ds le ciel d'Atacama font rosir les montagnes...
20h... Arrivée a San Pedro... Jimy a l'impression de rentrer a la maison, et c'est vrai que le choc culturel bolivien, sur une si courte période et associé aux transports interminables ne nous ont pas vraiment permis d'apprécier cet incroyable pays a sa juste mesure.
Je m'installe ds une douche bouillante où j'espere me fondre et effacer la fatigue du voyage...
Sucre, la ciutad blanca
Renseignements pris, les bus pour Sucre ne partent pas du tout du terminal ou nous sommes "l'ex-terminal" mais du nouveau a l'autre bout de la ville... ceci nous donne l'occasion d'essayer le mode de transport local... les micros : ce sont des minivans marqués d'une lettre et de qq points de passages qui circulent partout ds la ville et prennent et posent les gens un peu partout (sauf si les carabinieri gardent le carrefour...), on nous donne donc plusieurs lettres ou numéro qui peuvent nous amener a bon port, a nous de sauter ds le premier venu... et heureusement car apres 1/2h de tours et detours ds les montagnes russes de Potosì, le micro nous depose face a une gare routiere digne d'un aeroport (toit de verre, grande bulle bleue au milieu de la ville rouge). Le tps de comprendre que notre bus vient de partir et que le prochain part ds 1.5h, une dame sort en courant et nous le pointe du doigt de l'autre coté de la rue. On court et hop, nous voila partis pour nos 3h de bus en direction de Sucre.
La route est superbe et au fur et a mesure qu'on descend (Sucre est a 2700 m), la vegetation se fait plus dense, puis l'eau moins rare... et c'est meme bientot carrement des arbres verts qui font office de paysage...
et clou du voyage, un bonimenteur vient nous donner un cours de vente magistral sur l'hygiène dentaire et l'avantage de la brosse a dents (et il en a vendu pas mal ds le bus...). Malheureusement, certaines subtilités du discours nous ont echappé!!
Arrivée a Sucre, et une fois notre billet retour en poche, nous filons en micro vers le centre ville... Quel changement par rapport a Potosi et Uyuni... la ville est blanche, plus "occidentale", les gens sont plus mixés eux aussi... et c'est avec plaisir qu'on decouvre cette ville pleine de charmes, qu'on se perd ds les boutiques, qu'on deguste en terrasse un excellent repas... qu'on s'enfonce ds un marché bigarré où Jimy déguste le meilleur dessert de sa vie...
Arret ds un boutique souvenir où Jimy craque sur un charango... instrument de musique typiquement bolivien a 10 cordes montées 2 par 2 et qui a l'air bien compliqué... a qd l'intro d'un prochain morceau des Fils ?
Bref, on reve, on deambule, on profite... et c'est deja l'heure de partir et de rentrer ds notre Potosì...
Surprise a notre retour, nous suivons une manifestation d'enfant pour les JO... au japon ? Peu probable d'aller promener les équipes olympiques au fin fond de la bolivie et a 4000 m qui plus est !
La route est superbe et au fur et a mesure qu'on descend (Sucre est a 2700 m), la vegetation se fait plus dense, puis l'eau moins rare... et c'est meme bientot carrement des arbres verts qui font office de paysage...
et clou du voyage, un bonimenteur vient nous donner un cours de vente magistral sur l'hygiène dentaire et l'avantage de la brosse a dents (et il en a vendu pas mal ds le bus...). Malheureusement, certaines subtilités du discours nous ont echappé!!
Arrivée a Sucre, et une fois notre billet retour en poche, nous filons en micro vers le centre ville... Quel changement par rapport a Potosi et Uyuni... la ville est blanche, plus "occidentale", les gens sont plus mixés eux aussi... et c'est avec plaisir qu'on decouvre cette ville pleine de charmes, qu'on se perd ds les boutiques, qu'on deguste en terrasse un excellent repas... qu'on s'enfonce ds un marché bigarré où Jimy déguste le meilleur dessert de sa vie...
Arret ds un boutique souvenir où Jimy craque sur un charango... instrument de musique typiquement bolivien a 10 cordes montées 2 par 2 et qui a l'air bien compliqué... a qd l'intro d'un prochain morceau des Fils ?
Bref, on reve, on deambule, on profite... et c'est deja l'heure de partir et de rentrer ds notre Potosì...
Surprise a notre retour, nous suivons une manifestation d'enfant pour les JO... au japon ? Peu probable d'aller promener les équipes olympiques au fin fond de la bolivie et a 4000 m qui plus est !
Potosì, la ville la plus haute du monde
Alors, je reprends nos recits là où on les a laissé meme si presque une semaine a passé... Jimy vient de prendre la navette de transfert vers l'aeroport de calama et de la santiago, et moi je profite du tps et du soleil pour finir de boucler mon ruhme et me preparer a la traversee de demain pour l'argentine....
Mais revenons a Potosi donc...
Classée ville la plus haute du monde avec ses 4070m d'altitude, elle a egalement fait parti des + riches... car au pied d'une montagne d'argent et autres minerais. Durant l'occupation espagnol, elle a donc largement participé en renflouer les caisses de la couronne, et ce au prix d'innombrabres morts sous terre des mineurs. Qd les locaux ne suffisèrent plus a fournir la main d'oeuvre, les espagnols amenèrent des esclaves...
Et pdt cette periode, la ville s'est donc vu ornée de nb de facades extravagantes, de + de 80 eglises et d'un hotel des monnaies ou furent frapper les potosi...
Donc d'aucun pourront visiter Potosi le nez en l'air coller aux facades et autres vestiges d'un passé richissime... D'autres encore, choisiront d'aller visiter les mines qui, après l'exploitation inhumaine, sont aujourd'hui collaboratives... chq mineur travaille donc pour lui, revant de tomber sur un filon non exploité... mais il semble que les conditions de travail n'ait pas bcp changé...
De notre coté, apres mon marathon et mes 36h de roupillons (avec qq sorties...), nous avons pu profiter du cable ds notre super hotel le Koala Den, et rattraper le retard en matiere de film americain (heureusement pour Jimy qui a patiemment veillé sur moi)... en dehors de ca, les sorties ds la ville nous ont parues physiquement eprouvantes entre les innombrabres cotes (en montee ou descente) associées a l'altitude et aux gaz d'echappement d'une aigreur sans egale...
Requinquée en ce qui me concerne, Jimy nous propose une excursion ds une proche source thermale, histoire de sortir de la ville. Si nous nous tatons tjs sur la visite des mines, c'est avant de discuter avec notre ami autrichien qui l'a faite la veille et a trouver les 6h a ramper sous terre et a transpirer par pres de 40 degres, un peu eprouvant...
En allant chercher le bus pour les thermes... on decide finalement de filer sur Sucre, autre grande ville de la région...
Mais revenons a Potosi donc...
Classée ville la plus haute du monde avec ses 4070m d'altitude, elle a egalement fait parti des + riches... car au pied d'une montagne d'argent et autres minerais. Durant l'occupation espagnol, elle a donc largement participé en renflouer les caisses de la couronne, et ce au prix d'innombrabres morts sous terre des mineurs. Qd les locaux ne suffisèrent plus a fournir la main d'oeuvre, les espagnols amenèrent des esclaves...
Et pdt cette periode, la ville s'est donc vu ornée de nb de facades extravagantes, de + de 80 eglises et d'un hotel des monnaies ou furent frapper les potosi...
Donc d'aucun pourront visiter Potosi le nez en l'air coller aux facades et autres vestiges d'un passé richissime... D'autres encore, choisiront d'aller visiter les mines qui, après l'exploitation inhumaine, sont aujourd'hui collaboratives... chq mineur travaille donc pour lui, revant de tomber sur un filon non exploité... mais il semble que les conditions de travail n'ait pas bcp changé...
De notre coté, apres mon marathon et mes 36h de roupillons (avec qq sorties...), nous avons pu profiter du cable ds notre super hotel le Koala Den, et rattraper le retard en matiere de film americain (heureusement pour Jimy qui a patiemment veillé sur moi)... en dehors de ca, les sorties ds la ville nous ont parues physiquement eprouvantes entre les innombrabres cotes (en montee ou descente) associées a l'altitude et aux gaz d'echappement d'une aigreur sans egale...
Requinquée en ce qui me concerne, Jimy nous propose une excursion ds une proche source thermale, histoire de sortir de la ville. Si nous nous tatons tjs sur la visite des mines, c'est avant de discuter avec notre ami autrichien qui l'a faite la veille et a trouver les 6h a ramper sous terre et a transpirer par pres de 40 degres, un peu eprouvant...
En allant chercher le bus pour les thermes... on decide finalement de filer sur Sucre, autre grande ville de la région...
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